Demande à la poussière

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Un chef d’œuvre de la littérature américaine
Demande à la poussière est le troisième quart d’un cycle autobiographique débuté en 1933 par La route de Los Angeles puis Bandini (1938) et beaucoup plus tardivement de Rêves de Bunker Hill (1982). Sous le portrait du Los-Angeles des années 30, John Fante met en scène un Arturo Bandini, le cœur plein et les poches vides. Il a 20 ans et rêve de devenir écrivain. Il passe son temps à traîner dans les rues, oscillant entre la certitude de son talent, ses rêves d’un futur éblouissant et l’angoisse quant à son avenir et ses échecs sentimentaux. Il rencontre Camilla, une serveuse mexicaine dont il tombe amoureux. Mais, exclus du rêve américain, ils n’ont de cesse de s’affronter, dévorant ce qui pourrait être une belle histoire d’amour. Il choisit de se réfugier dans ses rêves devant sa machine à écrire, à inventer des histoires C’est un roman sombre style direct, brutal. L’ordinaire devient extraordinaire. L’insignifiant est décrit avec grâce. A lire sans aucun doute d’un jet pour ne pas perdre le rythme extraordinaire. «Chaque ligne avait son énergie propre et était suivie dune autre de la même veine. L’humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité.», Charles Bukowski 

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