Les chemins de moindre résistance

Prenez un auteur mythique, vivant en ermite, intraitable en ce qui concerne son œuvre.

Ajoutez un enfant, fan de l’écrivain, atteint d’une leucémie trop rare pour être naturelle.
Introduisez un soupçon de secret avec un laboratoire trop discret.
Enfin, placez une femme médecin qui se bat en faveur des enfants.
Laissez cet adolescent malade à l’intelligence vive partir à la recherche de son idole cachée.

Mettez le tout dans les mains d’un auteur doué comme Guillaume Lebeau et vous aurez un roman aux mécaniques multiples qui vous accompagnera agréablement et adroitement autour d’une question centrale : la littérature peut-elle influencer le monde? 
Au-delà des idiomes, Les chemins de moindre résistance offre au fil des pages de ce roman talentueux, un pur moment de bien-être. En proie à un contentement béat, le lecteur va au bout si vite… 
C’est par une bouffée d’air frais, qui s’avale avec un plaisir non dissimulé, qu’il ouvre de belles perspectives sur l’humain malgré une fin toute particulière.


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